• FERNAND HERTENBERGER


    L ARTICLE EST RETIRE DANS L ATTENTE D UNE REPONSE AU MESSAGE DE MR HERTEN PARU CI DESSOUS

     

  • eau-forte sur zinc

    souvenirs

    eau-forte sur zinc

    dimension zinc; 40*40 cm

    dimension papier 50*70 cm

    papier zerkall 200gr/m²

    encrage à la poupée

    impression couleur

    nombre de tirages: 5

  • détente

    pour s'amuser et faire des petits dessins rigolo.

    Pour ma part je garde "mes délires" en faisant un "printscreen"que je copie dans "irfanview"

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    petit programme de dessin en ligne

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    un autre pour dessiner comme Picasso

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    Bon amusement à tous! RigolantCool

     

  • exposition : Paris : Lautrec lithographe

    Les Arts Décoratifs - Publicité
    107 rue de Rivoli
    75001 Paris

    du 18 juin 2009 au 3 janvier 2010

    Lautrec appartient à la génération des artistes qui vont contribuer à la revalorisation du procédé lithographique à travers la production « d’estampes originales ». Les peintres redécouvrent cette technique d’impression à plat qui leur permet de dessiner eux-mêmes, directement sur la pierre, au crayon, à la plume, au pinceau comme sur une feuille de papier, sans l’intermédiaire du graveur. Ils deviennent « peintres-graveurs » et produisent des œuvres originales, à tirage limité, numérotées et signées dont rend compte la publication L’Estampe Originale, éditée par André Marty, « monument contenant les œuvres de tous les artistes qui se sont consacrés à ce renouveau de l’estampe ».

    Le sculpteur Rupert Carabin, Jean-Gabriel Ibels, Pierre Bonnard se disputent l’honneur d’avoir poussé Lautrec vers la lithographie. Par la suite, Charles Maurin initiateur et chercheur acharné dans les techniques de l’estampe originale en couleurs (lithographies, pointes sèches, eaux fortes) est le conseiller le plus expert de Lautrec.

    Lautrec apprend toutes les subtilités de la lithographie chez l’imprimeur Ancourt, avec celui qui deviendra son tireur attitré, le père Cotelle qu’il immortalise sur la couverture de L’Estampe originale en 1893. Chez Ancourt il conserve ses pierres, qu’il y travaille tous les matins, s’y faisant conduire en fiacre, après des nuits de plaisir à Montmartre, et il attend en dormant dans la voiture l’arrivée du premier ouvrier.

    Thadée Nathanson témoigne de sa passion pour le travail sur la pierre, un jour qu’il passe chercher Lautrec à l’imprimerie et il le découvre « non pas penché, couché, tout de son peu de long couché, sur une pierre beaucoup plus grande que lui. Jamais satisfait, toujours acharné, il caressait jusqu’au dernier moment, pour une retouche de plus, la dalle qui devait, dès le début de l’après-midi, se mettre en train pour imprimer la première couleur ».

    Lautrec ne laisse rien au hasard « Avant que d’imprimer une lithographie, Lautrec s’est avant tout et toujours préoccupé d’avoir de la bonne matière : son sens aigu lui faisait comprendre que pour créer une belle chose, il faut un outil et matière première de la meilleure qualité.

    Aussi s’est-il toujours assuré de papier les plus rares : pour les Japons il a pu s’en procurer de très anciens. Ses papiers de fil étaient de pur chiffon, de la fabrication nouvelle de M. Mazure. Même soin pour le choix des pierres lithographies, dites de Munich ».


    Papiers de garde dorés-gaufrés, dominotés et marbrés du XVIIe siècle à la période contemporaine dans les collections de la bibliothèque des Arts décoratifs

    du 5 mai 2009 au 31 juillet 2009

    Entrée libre aux heures d’ouverture de la Bibliothèque.

    La bibliothèque est :
    - ouverte du mardi au samedi de 10h à 18h
    - fermée les dimanches et lundis, les jours fériés, du 25 décembre au 1er janvier et le mois d’août.

    Destinés à protéger le contenu du livre, entre la couverture et le texte imprimé, les papiers de garde sont devenus très tôt un art en soi qui reste encore très vivant aujourd’hui. Objets de collection, ces papiers décorés furent conservés par des collectionneurs privés avant de figurer dans les collections publiques. Les fonds de la Bibliothèque des Arts décoratifs ont été enrichis depuis le XIXe siècle par de nombreux dons, puis par des acquisitions auprès d’artistes. L’exposition dévoile les trésors de cet art méconnu mais très prisé des créateurs contemporains dont la Bibliothèque possède une riche collection.

    L’appellation dominoterie regroupe historiquement tous les papiers décorés (papiers à la colle, papiers dominotés et papiers dorés-gaufrés) à l’exception des papiers marbrés. Aujourd’hui, ce terme est employé uniquement pour les papiers estampés.
    Dans la fabrication du livre, les papiers à la colle sont souvent utilisés en couverture, soit en attente de la reliure de cuir, soit pour recouvrir les plaquettes, et plus rarement pour les gardes.

    Les papiers dominotés sont des papiers dont les motifs sont estampés, c’est à dire imprimés généralement à partir d’une planche de bois gravée.

    Ces papiers sont utilisés pour tapisser différents objets mais aussi pour orner les murs des habitations ou des boutiques. Cependant, les dominotiers ne résistent pas à la concurrence anglaise qui leur est fatale au milieu du XVIIIe siècle. La reliure devient alors un autre débouché pour les dominotiers. Les papiers marbrés coûtant fort cher, le papier dominoté est utilisé en couverture des livres ordinaires. Au XVIIIe siècle, ces papiers vont enchanter les relieurs. Ils sont rarement utilisés en pages de garde pour les reliures de cuir.

    Les papiers marbrés sont nés au XIIe siècle en Extrême-Orient, sous le nom de Suminagashi (Sumi : encre et Nagashi : qui flotte sur l’eau en mouvement). Les papiers marbrés apparaissent en Occident à la fin du XVIe siècle. La technique consiste à faire flotter l’encre sur de l’eau puis à déposer sur la surface de l’eau une feuille de papier sur laquelle l’encre se fixe. En France, réservé dans un premier temps aux reliures princières, le papier marbré va rapidement s’imposer dans des collections plus modestes.

    Aujourd’hui les papiers de garde, marbrés, dominotés, à la colle, inspirent les créateurs. De nouvelles techniques sont expérimentées comme le monotype, l’utilisation de rouleaux et d’encres d’imprimeries, ou encore les techniques de réserve.
    Une nouvelle génération de marbreurs, en majorité des femmes, travaillent avec des relieurs, amateurs ou professionnels.


  • Hertenberger Fernand: ses gravures 13

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

    Livre de ma Collection personnelle

    IMG_0013

  • cage de verre

    Liberté  (Victor Hugo)

    De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?

    De quel droit ôtez-vous ces chanteurs aux bocages,
    Aux sources, à l'aurore, à la nuée, aux vents ?
    De quel droit volez-vous la vie à ces vivants ?
    Homme, crois-tu que Dieu, ce père, fasse naître
    L'aile pour l'accrocher au clou de ta fenêtre ?
    Ne peux-tu vivre heureux et content sans cela ?
    Qu'est-ce qu'ils ont donc fait tous ces innocents-là
    Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?14


    Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ?
    Qui sait si le verdier qu'on dérobe aux rameaux,
    Qui sait si le malheur qu'on fait aux animaux
    Et si la servitude inutile des bêtes
    Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ?
    Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?
    Oh! de nos actions qui sait les contre-coups,
    Et quels noirs croisements ont au fond du mystère


    14
    Tant de choses qu'on fait en riant sur la terre ?
    Quand vous cadenassez sous un réseau de fer
    Tous ces buveurs d'azur faits pour s'enivrer d'air,
    Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue,
    Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue,
    Croyez-vous que le bec sanglant des passereaux
    Ne touche pas à l'homme en heurtant ces barreaux ?

    deux


    Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !
    Partout où pleure et crie un captif, Dieu regarde.
    Ne comprenez-vous pas que vous êtes méchants ?
    À tous ces enfermés donnez la clef des champs !
    Aux champs les rossignols, aux champs les hirondelles ;
    Les âmes expieront tout ce qu'on fait aux ailes.
    La balance invisible a deux plateaux obscurs.
    Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !
    Du treillage aux fils d'or naissent les noires grilles ;
    La volière sinistre est mère des bastilles.

    Respect aux doux passants des airs, des prés, des eaux !
    Toute la liberté qu'on prend à des oiseaux
    Le destin juste et dur la reprend à des hommes.
    Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.
    Tu veux être libre, homme ? et de quel droit, ayant
    Chez toi le détenu, ce témoin effrayant ?
    Ce qu'on croit sans défense est défendu par l'ombre.
    Toute l'immensité sur ce pauvre oiseau sombre
    Se penche, et te dévoue à l'expiation.
    Je t'admire, oppresseur, criant: oppression !

    Le sort te tient pendant que ta démence brave
    Ce forçat qui sur toi jette une ombre d'esclave
    Et la cage qui pend au seuil de ta maison
    Vit, chante, et fait sortir de terre la prison.

  • gravure sur bois contemporaine

    Une page intéressante du blog 'estampeaquitaine".sur la technique de la gravure contemporaine sur bois.

    Suivi d'un article de Michel Wiedemann, Maître de conférences à l’université de Bordeaux III et Président de l’Estampe d’Aquitaine

    sur la technique de l'eau-forte et un autre sur la lithographie.

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    http://estampeaquitaine.canalblog.com/archives/techniques_de_la_gravure_/index.html



    Ayant recu un mail personnel de la part de Mr.Wiedemann dont je vous livre ici le contenu c'est aujourd'hui l'occasion pour moi d'en parler: vous trouverez sur le blog "estampeaquitaine" notamment les oeuvres des artistes de ce groupe.

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  • Colette Schenk

    Mon coup de coeur de la semaine:

    http://www.art-liege.be/artistes.php?U=schenk

    Colette Schenk

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