les Euménides d'Eschyle

  • FERNAND HERTENBERGER


    L ARTICLE EST RETIRE DANS L ATTENTE D UNE REPONSE AU MESSAGE DE MR HERTEN PARU CI DESSOUS

     

  • Hertenberger Fernand: ses gravures 13

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

    Livre de ma Collection personnelle

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  • Hertenberger Fernand: ses gravures 12

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

    Livre de ma Collection personnelle

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  • Hertenberger Fernand: ses gravures 11

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    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

    Livre de ma Collection personnelle



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    La vie d'Eschyle est très mal connue.

    Né d'un certain Euphorion, vers 525 av. J.-C., à Éleusis en Attique, ville des mystères en l'honneur de Déméter auxquels il est initié, il appartient à une grande famille athénienne.

    Il est témoin dans sa jeunesse de la fin de la tyrannie des Pisistratides à Athènes.

    Contemporain des guerres menées contre les Perses, il prend part à dix ans d'intervalle aux batailles de Marathon, en compagnie d'ailleurs d'au moins un de ses frères (en 490) et de Salamine (en 480), cette dernière lui inspirant huit ans plus tard Les Perses (en 472), sa plus ancienne tragédie conservée.

    La première victoire d'Eschyle au concours tragique se place en 484, mais sa carrière devait être entamée dès l'an 500.

    Sur un total d'environ quatre-vingt dix pièces, il n'en subsiste aujourd'hui que sept. Six d'entre elles sont représentées entre 472 et 458, dans l'Athènes de Périclès : Les Perses (en 472), Les Sept contre Thèbes (en 467), Les Suppliantes (peut-être en 463) et l'Orestie, sa treizième et dernière victoire (en 458).

    Eschyle rejoint ensuite la Sicile (où il s'est déjà rendu, à l'invitation du tyran de Syracuse Hiéron, après la représentation des Perses).

    C'est peut-être là qu'il compose le Prométhée enchaîné dont l'attribution même reste douteuse.

    Il meurt à Géla en 456, selon la légende en recevant une tortue sur la tête, lancée par un aigle qui aurait pris son crâne chauve pour un caillou.

    (source wikipedia)

     

  • Hertenberger Fernand: ses gravures 10

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

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    Eschyle est l'auteur de quatre-vingt-dix tragédies et de vingt drames satyriques, il remporte sa première victoire au concours en 484 (il est treize fois victorieux au total).

    Il compte parmi ses rivaux Pratinas, Phrynichos, Choerilos d'Athènes, et plus tard le jeune Sophocle qui le bat en 468.

    Sept pièces d'Eschyle seulement nous sont parvenues. Certaines de ses pièces disparues ne sont connues que par leur titre (Iphigénie, Philoctète, Pénélope, Les Mysiens, Les Femmes thraces, Les Salaminiennes), ou parfois par des fragments comme dans le cas de Niobé ou des Myrmidons.

    L'existence de certaines autres pièces ne peut être que supposée, par exemple pour le Prométhée délivré et le Prométhée Porte-feu qui auraient pu compléter le Prométhée enchaîné dans le cadre d'une trilogie


    source Wikipedia

  • Hertenberger Fernand: ses gravures 9

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

    Livre de ma Collection personnelle


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    L'enjeu des tragédies d'Eschyle est presque toujours l'ordre civique : hormis le Prométhée enchaîné, toutes les pièces se déroulent dans la cité, devant le palais royal ou un lieu sacré, et la tragédie naît de la remise en cause de l'ordre. 

    Le principal risque qui menace la cité est la guerre. Presque toutes les tragédies conservées d'Eschyle la relatent (Les Perses, Les Sept contre Thèbes), la suivent (l'Orestie) ou la précèdent (Les Suppliantes) : l'évocation de la guerre, vivante, obsédante, est une caractéristique bien connue du théâtre d'Eschyle qui « résonne à chaque instant du bruit de la guerre », par le truchement de descriptions détaillées, terrifiantes.

    Mais cette évocation n'est jamais gratuite : « les maux de la masse, ces maux anonymes, traçant tout un réseau de souffrance et de deuil, servent surtout à rehausser la responsabilité des chefs, dont le rôle est précisément d'éviter à leurs peuples de telles épreuves. »


    source Wikipedia

  • Hertenberger Fernand: ses gravures 8

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

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    Dans les Euménides d'Eschyle, la troisième pièce de l'Orestie, les Érinyes poursuivent Oreste. Celui-ci tue sa mère, Clytemnestre, pour venger le meurtre de son père Agamemnon. À la première représentation, cette tragédie provoque une véritable terreur chez les spectateurs. Les Érinyes forment le chœur. Les représentations qui nous sont parvenues nous les montrent tenant des torches et des fouets. Elles sont aussi parfois entourées de serpents.

    Seul l'acte commis par Oreste intéresse les Érinyes. Il n'est question ni de le juger ni de lui trouver des circonstances atténuantes. Apollon lui-même doit s'opposer à leur vengeance implacable, bien qu'il ait encouragé le meurtre de Clytemnestre par Oreste et qu'il lui accorde sa protection. Les Érinyes, nous rapporte Eschyle, poursuivent Oreste jusqu'à Delphes, le plus important sanctuaire d'Apollon. Elles ne le délivrent que lorsque les dieux les persuadent d'accepter le verdict du tribunal d'Athènes, l'Aréopage.

    Là, Athéna intervient comme patronne de la cité et équilibre les suffrages. Oreste est acquitté, mais il doit ramener de Tauride une statue sacrée d'Artémis. Les Érinyes sont alors accueillies à Athènes sous la forme plus clémente des « Euménides » (les bienveillantes) ou des « Semnai Theai » (les vénérables déesses).

    Les Érinyes poursuivent également Alcméon, qui a tué sa mère. Comme Oreste, Apollon l'a encouragé à venger son père. II est pourchassé par une Érinye à travers la Grèce, jusqu'à ce qu'il trouve refuge sur une terre qui n'existe pas encore au moment du meurtre de sa mère, échappant ainsi au pouvoir de ses poursuivantes.


    source : wikipedia

  • Hertenberger Fernand: ses gravures 7

    Les illustrations de Fernand Hertenberger de l'Oeuvre d'Eschyle (eaux-fortes)

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    Dans la mythologie grecque, les Érinyes (en grec ancien « pourchasser, persécuter »), ou parfois « déesses infernales » sont des divinités persécutrices.

    Elles deviennent les  Euménides « les Bienveillantes », après l'acquittement d'Oreste par l'Aréopage, occasion à laquelle, selon la tradition, Athéna aurait obtenu d'elles qu'elles devinssent des divinités protectrices d'Athènes.

    Elles correspondent aux Furies  chez les Romains.


    source Wikipedia