07/12/2012

traité de lithographie de Duchatel

UN autre livre disponible à présent sur Gallica, traitant cette fois de la lithographie

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9334947.r=trait%C3%...

art, lithographie, technique, impression, livre numérique,

09/05/2012

Lithographie maison

art, litho, kitchenlitho,gravure, estampe, essai,

Voici quelques temps déjà j'ai découvert le site d'Emilie Brouart ( voir les liens ci-dessous), une jeune artiste pleine de ressources et d'inventivité.

Sur son site elle nous explique avec des produits de tous les jours et que chacun possède dans sa cuisine comment procéder pour aller à la découverte du processus lithographique.

Pour se faire il suffit d'un bout de papier alu, de crayons très gras (crayons lithos) ou de savon de marseille, d'huile de cuisine, de cola et de peinture à l'huile classique.

Vous verrez c'est vraiment très simple quoique qu'il faut un peu s'exercer tout de même avant d'avoir un résultat convaincant.

Je n'en avais pas encore parlé parceque je n'en avais pas fait l'expérience personnellement.

Après quelques tatonnements voici mon premier résultat: j'ai utilisé des crayons gras et non pas du savon de marseille. Avant d'effacer le dessin à l'huile j'ai d'abord mouillé le papier alu que je n'ai pas séché. J'ai pu en tirer une grosse dizaine d'exemplaires, ensuite le papier à commencé à se froisser et le dessin s'est encrassé.

Je recommencerai l'expérience et je suis certaine qu' avec du temps et un peu plus d'expérience je pourrai obtenir de meilleurs résultats.

Merci à Emilie pour ce procédé peu couteux et ingénieux.

 

http://www.art-emilion.fr

http://www.youtube.com/watch?v=G2w0IFm7JOY


 

21/02/2012

photo gravure et photo litho

Présentation

Présentation de livres numériques en relation avec le domaine de la lithographie et de la gravure.

Techniques anciennes ou récentes:

Comme je le disais dans un post précédent tout le monde connait Googlebooks et lorsque l'on recherche des livres plus ou moins anciens c'est là que l'on cherche en priorité.

Il faut savoir que tous les livres numérisés par googlebooks ne se retrouve pas sur leur site mais certains sont pourtant visibles ailleurs comme sur archive.org

En voici encore un exemple: si vous rechercher par exemple ce livre sur google books vous ne le trouverez pas, et pourtant il existe bien en entier sur archive.org et comme l'indique le site, il a bien été numérisé par googlebooks.

Si vous cliquez sur le lien du site (voir photo ci dessous) vous vous retrouverez sur la page googlebooks sans obtenir le livre.

art, livre, web, technique, gravure, etching,pratical treatise,

vous obtenez cette page

art, livre, web, technique, gravure, etching,pratical treatise,

et pourtant vous pouvez le lire sur la page d'archive.org encliquant sur le lien read online (voir la première image)J'ai déjà expliqué comment télécharger le livre en pdf sur son ordinateur dans le post précédent.

Donc voici la présentation du livre en question

Ce livre parle plus des techniques connexes à la lithographie et ce sont des techniques qui intéressent plus les amateurs de photographie "à l'ancienne"

 

art, livre, web, technique, gravure, etching,pratical treatise,

Ce qu'il contient:

art, livre, web, technique, gravure, etching,pratical treatise,

 

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un exemple de page:

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Mon avis personnel c'est que tout est fait pour dissuader les gens d'accéder aux livres tombés dans le domaine public et pourtant numérisés.

Je trouve cela inadmissible: ce n'est pas comme cela que je conçois l'accès libre à la culture.




Lithographie technique

Livre ancien numérique en anglais

Practical text book of lithograph de Browne, Warren C. (Warren Crittenden)

http://www.archive.org/details/practicaltextboo00browuoft

art,lithography,lithographie,technique,manuel,pratique,anglais, practical,

Ce qu'il contient

Clipboard01.jpg

une page en exemple

art, lithographie, lithography,livre numérique, pratique, technique, practical,

Par exemple ici la recette pour conserver le dessin des pierres après l'impression.

27/01/2012

LES CRAYONS LITHOGRAPHIQUES : la fabrication suite

 

LES CRAYONS LITHOGRAPHIQUES : la fabrication

Extrait du livre de Lemercier « La lithographie française de 1796 à 1896 et les arts qui s'y rattachent

La suite de l’article précédent :

Pour terminer la fabrication des crayons lithographiques, nous donnons une recette indiquée par M. Engelmann dans son ouvrage

 On peut à peu près affirmer que toutes celles qui ont été reproduites dans les manuels publiés depuis le sien sont, à part quelques légères différences, empruntées à la sienne.

A cette époque, on ne se servait que de crayons numéro 1 et numéro 2. C'est M. Lemercier qui créa le numéro 3, l'estompe et le copal.

RECETTE ENGELMANN

Cire jaune

640 grammes

Suif de mouton ou de boeuf(saindoux)

80

Savon blanc de marseille

480

Sel de nitre appelé aussi nitrate de potasse dans 140 d'eau

20

Noir de fumée

140

Les liens concernant les produits sont émis à titre indicatif, tous ces produits se trouve en général dans les magasins de beaux-art, droguerie, magasin de bricolage et même pour le suif chez le boucher.

Voici comment il procédait à la fabrication :

  1. Faire fondre ensemble cire et suif;
  2. ajouter le savon par petites pincées.
  3. Lorsque ces trois produits sont mélangés, activer le feu et enflammer la composition ;
  4. si la fumée est blanche, retirer la casserole et laisser brûler deux à trois minutes;
  5. éteindre;
  6. verser doucement le sel de nitre dissous dans l'eau bouillante, en agitant ferme avec la spatule.
  7. Lorsque tout est introduit, ajouter enfin le noir de fumée;
  8. cela fait, activer le feu et donner une chaude très vive; attendre le moment où la chaleur est assez forte pour que la composition s'enflamme d'elle-même.
  9. Brûler une minute,
  10. éteindre aussitôt en posant le couvercle,
  11. retirer la casserole du feu
  12. laisser refroidir jusqu'au lendemain ->La pâte est beaucoup plus homogène.
  13. Refondre ensuite la composition sur un feu assez vif, en ayant soin de remuer sans cesse.
  14. Lorsque la pâte est devenue liquide, laisser un peu refroidir avant de couler dans les moules; on évite ainsi les bulles d'air dans les crayons.
  15. Les premiers crayons moulés sont les numéros 2.
  16. Après en avoir fait la quantité nécessaire, il faut ajouter à la composition restante toutes les bavures des moules.
  17. On force le feu et, lorsque la fumée devient blanche et épaisse, on met le feu à la pâte, qu'on laisse brûler une minute;
  18. on obtient ainsi un crayon plus cuit, lequel donne un bon crayon numéro 1.

Nous devons dire ici que nous avons fait souvent des crayons avec cette méthode et notre conviction sincère est qu'ils sont très bons.

Nous donnons encore un autre procédé qui, lui aussi, fournit de bons résultats; mais la perte au feu des matières est plus forte que dans les deux autres :

  • On fait fondre cire jaune et suif ensemble,
  • on y met le feu,
  • on retire la casserole et l'on ajoute, la flamme durant toujours, la gomme laque et le savon en les intercalant.
  • Si le feu prenait trop de force, il faudrait éteindre un instant, puis rallumer et continuer la fonte de ces deux produits.
  • Lorsque tout est incorporé et fondu, éteindre,
  • laisser reposer dix minutes
  • ajouter le sel de nitre lentement; puis enfin mettre le noir de fumée.
 Cette manière de procéder est plus expéditive; mais les essais que nous en avons faits ne nous ont pas paru supérieurs, et la perte des produits est très importante.
 

 Le livre en entier sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5665226k

LES CRAYONS LITHOGRAPHIQUES : la fabrication

 

LES CRAYONS LITHOGRAPHIQUES : la fabrication

 Extrait du livre de Lemercier « La lithographie française de 1796 à 1896 et les arts qui s'y rattachent

 Dans beaucoup de manuels modernes consacrés à la gravure, sont indiquées les proportions des ingrédients utilisés pour la fabrication des crayons et encres lithographiques.  Cela semble facile et simple. Je ne me souviens pas d’en avoir lu par contre  la marche à suivre complète pour fabriquer ces encres et ces crayons lithos.

 Je conçois bien que la plupart des lithographes préfèrent utiliser les  produits modernes du commerce.

 Cependant à titre de curiosité je me propose de vous livrer ici des extraits de ce vieux manuel qui explique en détail la manière de procéder des anciens et d’ainsi se rendre compte de la complexité qu’il en résultait.

 Avant de lire ce passage voici une note explicative sur un terme utilisé dans l’article « les chaudes »

Les chaudes : EXPLICATION

Dès que la fumée devient épaisse et blanche, il faut retirer la casserole et laisser refroidir, sans attendre que le feu prenne aux matières, ce qui aurait le grave inconvénient de les calciner outre mesure : cette opération s'appelle chaude.

 

Le nombre de chaudes ne peut être fixé sérieusement, car il varie suivant la température, le climat du pays qu'on habite et l'intensité du feu. On comprend aisément qu'on ne peut réussir du premier coup cette opération ; l'habitude et l'observation seules permettent d'obtenir un succès certain.

 EXTRAITS/….

 « Les crayons employés pour le dessin sur pierre sont composés de cire, de savon, de suif de mouton, de gomme laque et enfin d'un peu de sel de nitre et de noir de fumée.

 Notre but étant avant tout d'écrire un livre utile, nous allons faire la description de leur fabrication dans,ses détails les plus intimes; nous devons tout d'abord prévenir nos lecteurs que cette fabrication est des plus, délicates, qu'elle offre de plus quelques dangers et réclame par cela même de très grands soins; ce n'est qu'à la longue et après s'être rendu compte de la cause des insuccès qu'on peut espérer obtenir de bons résultats.

 Tout le succès dépend de l'opérateur; avec les mêmes matières employées dans les mêmes proportions, on peut obtenir une réussite parfaite ou une perte sèche. « 

 On emploie pour dessiner sur pierre ou sur zinc différents numéros de crayons :

  1. Le copal, qui est très ferme, permet d'obtenir les demi-teintes les plus légères ou les traits les plus fermes.
  2. Le numéro 1, ferme également, mais moins sec que le copal.
  3. Le numéro 2, même qualité, mais plus noir et plus souple.
  4. Le numéro 3, même qualité, mais plus gras et plus mou.
  5. Les affiches ayant pris un essor considérable, nous avons été amenés à faire un crayon plus gras que le numéro 3. Grâce à certains, produits que nous y avons incorporés, il a une consistance qui permet de l'employer très facilement, c'est le numéro 4.
  6. Le crayon estompe, qui est tout à fait gras, peut rendre de très grands services pour l'obtention des teintes et des frottis soit à la flanelle, soit à la brosse, soit à l'estompe, dans les dessins artistiques.

Notre avis est que chacun de ces numéros est indispensable pour la lithographie dans toutes ses applications.

 CRAYONS LITHOGRAPHIQUES / PROPORTIONS

 

COPAL

N° 1

N°2

N° 3

N° 4

ESTOMPE

 

Cire jaune

500

500

500

500

500

250

Suif de mouton

60

50

50

70

70

340

Gomme laque cerise

-

25

25

-

-

-

Savon blanc

350

350

350

360

360

200

Copal

175

-

-

-

-

-

Nitrate de Potasse

15

15

15

15

15

-

Eau 75

75

75

75

75

75

-

Bitume de Judée

25

10

10

20

-

-

Noir de fumée

100

100

100

105

105

55

Les liens du tableau renvoyent à des sites vendant ces produits: ils sont juste indiqués à titre indicatif, vous les trouverez en général dans les boutiques Beaux-Art, bricolage, grande-surface pour certains et même chez le boucher pour le suif par exemple. 

Note 1: Le crayon estompe ne se fabrique que l’hiver et ne se brûle pas.

Note 2 : Ces indications ne sauraient, être considérées comme définitives; nous avons donné une moyenne susceptible d'être modifiée selon l'intensité de la chaleur. 

 La fabrication des crayons doit se faire dans un endroit aéré, car la fumée âcre qui se dégage prend à la gorge et provoque des quintes de toux très violentes.

  • Le fourneau doit être assez vaste pour qu'on puisse y brûler du bois et se servir d'une casserole en cuivre d'assez grande dimension, surtout plus profonde que large.
  • Cette dernière doit entrer assez facilement, afin que la chaleur l'entoure complètement, et être munie d'une couronne en cuivre qui l'empêche de trop s'enfoncer dans le foyer.
  •  Il faut qu'elle soit très facile à retirer, dans le cas où les matières en ébullition  s'enflammeraient.
  • Le feu doit être aussi vif que possible.
  • Le couvercle de la casserole doit fermer hermétiquement.
  • On doit se munir d'un crochet en fer avec un manche en bois : il sert pour remuer les matières en fusion.

 Toutes ces conditions bien remplies, voici comment on procède à la fabrication des crayons :

  1. On met d'abord le suif et la cire ; lorsque la fusion est complète, on élève la température, puis on ajoute le savon par petites quantités. Dès que cette matière est fondue, on met la gomme laque également par parties et en remuant avec le crochet en fer.
  2. On n'en ajoute une nouvelle partie que lorsque la précédente est dissoute.
  3. La gomme laque ayant le défaut de mousser, il faut aller doucement, tout en conservant le feu très vif, car cette matière ne fond pas aussi aisément que les précédentes. (voir le chapitre : truc et astuce, plus bas pour éviter cet inconvénient)
  4. Si l'on s'aperçoit que la mousse s'élève à 5 ou 6 centimètres du bord de la casserole, il faut retirer celle-ci du feu; c'est la seule manière de faire descendre la mousse.
  5. Lorsque la gomme laque est entièrement fondue, on pousse le feu vigoureusement, et, dès que la fumée devient blanche, on fait rougir le crochet de fer et on le présente aux matières; elles prennent feu tout de suite;
  6. on laisse brûler une minute ou deux, et, si la matière montait trop ou si les flammes prenaient trop d'activité, on couvrirait tout de suite à l'aide du couvercle et l'on retirerait la casserole du feu.
  7. De cette façon on éviterait soit la perte de toutes les matières par la carbonisation, soit même un accident.
  8. Lorsque la flamme est éteinte, on laisse refroidir pendant quelques minutes en remuant toujours, puis on remet la casserole sur le feu, qu’on active;
  9. on ajoute alors le sel de nitre qu'on a eu soin de dissoudre dans la quantité d'eau très chaude indiquée au tableau.
  10. On verse  goutte à goutte pour commencer : cette précaution est indispensable. Il faut remuer pendant cette opération pour parfaire le mélange.
  11. On peut, lorsque toute la portion de sel de nitre est versée, activer le feu jusqu'à inflammation nouvelle ; ne pas laisser brûler plus d'une demi-minute, c'est bien suffisant pour obtenir l'épuration des matières;
  12. on éteint comme il est dit plus haut,
  13. on laisse un peu refroidir et l'on passe la composition à travers un tamis métallique.
  14. Il faut prendre soin d'avoir toujours une seconde  casserole de même dimension et très propre sous la main; car pour la fabrication des crayons et des encres, il est très important de passer au tamis avant l'introduction du noir de fumée;
  15. puis on remet sur le feu et l'on ajoute le noir de fumée peu à peu, en remuant constamment; le feu doit être poussé activement.

 LES TRUCS –ASTUCES-CONSEILS DU LIVRE

 Pour éviter que la gomme laque cerise ne monte par-dessus les bords de la casserole,

 

 On peut procéder ainsi :

  • lorsque la cire et le suif sont fondus, on met une pincée de gomme laque, on attend quelques instants, puis on met une pincée de savon. On continue ainsi jusqu'à ce que ces deux produits soient incorporés complètement.
  • Pour les crayons copal, on procède de même en ayant soin, toutefois, de conserver le suif qu'on introduit dans un matras qui sert à la fusion du copal.

 Matras : (n.m.) Vase de verre qui a le col long et étroit et qui s'emploie dans les opérations chimiques et pharmaceutiques.

  • Lorsque celui-ci, par une grande chaleur, est devenu liquide (on le juge en cet état lorsqu'il mousse), on y adjoint alors le suif, qui lui donne  la propriété de se refroidir sans se solidifier.
  • Le suif  a de plus l'avantage d'empêcher le copal de s'enflammer, ce qui arriverait toujours s'il était seul.

 Voici néanmoins un AUTRE moyen qui m'a très bien réussi et qui ne présente aucune difficulté :

 Je mets le copal dans une casserole en cuivre, sur un feu très vif, et j'ajoute quelques cuillerées d'huile d'olive pour accélérer la fusion.

  1. Lorsque la résine devient liquide, j'en coule une bonne partie sur une plaque de fonte; elle refroidit très vite.
  2. Je continue l'opération jusqu'à épuisement de matière, et je serre ce produit dans une boîte en fer blanc.

Lorsque je fais des crayons copal, j'en prends la quantité qui m'est nécessaire et la mêle, dans la casserole, avec les autres produits. Le copal, qui a subi cette première opération, fond très facilement.

La pâte, préparée comme il est dit plus haut (sans le noir), étant très chaude,

  • on y verse le copal doucement, morceau par morceau, on remue vigoureusement pour bien opérer le mélange de toutes les matières,
  • on chauffe fortement
  • à l'apparition de la fumée blanche, on y met le feu une seconde fois (une minute seulement).
  • On tamise avec soin, afin de retirer sûrement les pierres et matières très dures qui s'y trouvent généralement et qui, sans cette précaution, se présenteraient à tout moment en taillant les crayons.
  • On introduit, par parties, le noir de fumée comme à l'ordinaire et l'on procède à la terminaison de ce crayon en faisant subir à la pâte des chaudes répétées.

 On peut, si on le désire, obtenir un crayon moins ferme, en coulant la pâte dans des moules à crayons lorsque la septième ou huitième chaude est atteinte.

 

Dans ce cas, on met de côté les bavures de pâte qui se trouvent autour du moule.

Lorsque la quantité de ce crayon est faite,

  • On remet dans la casserole, avec la matière qui reste, toutes les bavures et l'on fait refondre sur feu vif.
  • On donne au moins deux chaudes en plus et, grâce à ce système, on obtient le crayon copal.
  • Celui qui se trouve fait le premier est légèrement plus gras et un peu moins ferme, il convient parfaitement pour les travaux qu'on exécute sur zinc.
  • L'avantage du crayon copal consiste surtout dans sa fermeté. On peut, en se servant de ce crayon, appuyer plus fortement quand on traite des demi-teintes; mais la préparation acidulée employée lors de l’acidulation de la pierre avant l’impression devra toujours être moins forte que pour les autres crayons.

Le livre en entier sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5665226k

Pour terminer la fabrication des crayons lithographiques, nous donnons une recette indiquée par M. Engelmann dans son ouvrage. ( a suivre…..)


06/01/2012

Traité de l'art lithographique tables

Comme promis voici la table des matières du livre intitulé

Traité de l'art lithographique

Maurou P & Broquelet A .‎

‎Traité complet de l'art Lithographique au point de vue artistique et pratique.‎

‎Garnier frères, 1907,avec une suite au chapitre de la chromolithographie, sujet imprimé en 11 couleurs, nombreuses illustrations.

Sujets principaux: pierres lithographiques, outillage, encre, l'affiche, la zincographie, nickelographie, crachis, outillage

Si d'aucuns ont envie de voir un sujet plus spécifique traité ici, il suffit de me laisser un petit mot et dans la mesure de mon temps libre je scannerai et publierai les pages concernées.

dans l'article suivant je publierai en pdf les chapitres consacrés à la zincographie suivi de celui sur la nickelographie.

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04/01/2012

Traité de l'art lithographique

Maurou P & Broquelet A .‎

‎Traité complet de l'art Lithographique au point de vue artistique et pratique.‎

‎Garnier frères, 1907,avec une suite au chapitre de la chromolithographie, sujet imprimé en 11 couleurs, nombreuses illustrations.

Sujets principaux: pierres lithographiques, outillage, encre, l'affiche, la zincographie, nickelographie, crachis, outillage

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Ma dernière acquisition en livre ancien technique.

Ce livre n'est pas encore disponible sur le net en version complète bien que datant de plus de cent ans.

Il m'est impossible de rapporter ici tout le contenu, cependant si des sujets traités dans ce livre intéressent plus particulièrement certains d'entre-vous, il suffit de m'adresser un petit mot et je verrai comment je peux vous renseigner le plus complètement possible.

Dans les jours qui viennent je posterai le contenu de la table des matières complète.

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