barbarie

  • Bien te se estás.

    Planche n° 6

    Bien te se estás.

    guerra_06


    Etching, lavis and burin on paper
    14~21cm
     
     
    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"
  • Y son fieras.

    planche n° 5

    Y son fieras.
    guerra_05
    Et elles sont cruelles

    Etching, aquatint and drypoint on paper
    15.5x21cm
     
    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"
     
  • Las mugeres dan valor.

    Planche n°4

      Las mugeres dan valor.

    guerra_04



    Etching, aquatint, lavis, drypoint and burnisher on paper
    15.5*20.5cm

     

    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"
  • Lo mismo.

     Planche n°3

    Lo mismo.

     

    guerra_03


    Etching, lavis, drypoint, burin and burnisher on paper
    16x22cm
     
    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"
  • Con razon ó sin ella.

     Planche n° 2

    Con razon ó sin ella.

    guerra_02

    Etching, lavis, drypoint, burin and burnisher on paper

    15.5*20.5cm
     
    Pour la première fois dans l’histoire, un artiste met au premier plan la brutale réalité de la guerre.
    La distance qui glorifiait les actes guerriers disparaît.
    Avec Goya, la guerre manque de sens.
     
    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"

     

  • Tristes presentimientos de lo que ha de acontecer.

    Tristes présages de ce qui doit arriver 



    guerra_01

    Gravure, burin, pointe sèche et brunissoir

    Etching, burin, drypoint and burnisher
    17.5*22cm

    la gravure d'introduction montre une silhouette agenouillée et suppliante, pathétique représentation de l’homme sans défense face aux événements terribles qui vont avoir lieu.

     

    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"
  • Goya et sa vision des hommes

    Comme vous aurez pu vous en apercevoir tout le long de ce blog, j'aime particulièrement l'oeuvre gravée de Goya, non seulement pour la qualité de son travail mais également parcequ'il a décrit ( et donc  dénoncé) dans plusieurs séries d'albums les plus noirs desseins de l'âme humaine, que ce soit dans les Caprices, la Tauromachie ou les Désastres de la guerre.

    Une gravure prend beaucoup de temps  à s'élaborer.

    Songez aux nombreuses heures passées par Goya à travailler, regarder et méditer sur les horreurs que font subir les hommes aux êtres vivants (humains ou animaux).

    Si, il a voulu traduire cela dans des gravures, moyen d'expression à vocation de grande diffusion, c'était sans doute pour crier à tous son incompréhension de la méchanceté et de la barbarie des hommes.

    Cette incompréhension, je la partage et cette barbarie est toujours d'actualité.

    En ces temps de nouvelle année qui s'annonce, chaque jour et durant 80 jours, je publierai une gravure des désastres de la guerre.

    Ma manière à moi, de rappeler aux humains que nous sommes, que souvent les voeux pieux ne restent que des voeux bien vite oubliés.

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    "Ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas, ce que l'on ne dénonce pas, n'existe pas"