exposition

  • David Hockney/iphone/ipad/tablette numérique

     

     

    arbre 3.jpg

     

     

    Je suis heureuse de mon cadeau de nouvel an et du coup je m’amuse à dessiner beaucoup par écran interposé ces derniers temps,  tout en considérant cet objet  encore comme un gadget.

    Hasard de la situation, j’apprends qu’entrent, des œuvres sur Iphone et Ipad, dans le monde de l’art par la grande porte puisque  David Hockney une des plus grandes figures de l’art contemporain expose les siennes à la Fondation Bergé.

    David Hockney chantre de la peinture sur iPhone «Dessiner dans une machine à imprimer» (en 2009)

     En mai 2009 l'artiste-peintre David Hockney  expose  dans une galerie d'art londonienne  une dizaine de  paysages du Yorkshire et  un peu moins d’une vingtaine de portraits réalisé ave l’aide d’une  palette numérique, mais également (déjà) sur Iphone.

     Composée essentiellement de tableaux réalisés sur ordinateur,  certaines créations ont été rehaussé avec de la peinture après les avoir imprimées

     « L’Iphone est utilisé par les artistes», explique-t-il.  «J'aime dessiner des fleurs à la main sur mon iPhone et je les envoie à mes amis comme ça ils reçoivent des fleurs fraîches, et mes fleurs durent ! Elles ne meurent jamais ». 

    Pour faire de l'art numérique, il faut dessiner sur  l'écran très délicatement et les récents progrès des logiciels de dessin permettent désormais de représenter fidèlement les «coups de crayon» des artistes. 

    «Il y a des avantages et des désavantages dans tout ce qui est nouveau en termes de moyens d'expression pour les artistes, mais la vitesse dans ce cas précis avec les coloris est quelque chose de nouveau».

    David Hockney expose ses "fleurs fraîches" (actuellement)

     

    affiche_david_hockney.jpg

     

    Une exposition proposée sur iPhone et iPad, par l’un des artistes les plus en vue, le Britannique David Hockney. À la fondation Bergé–YSL à Paris, jusqu’au 30 janvier 2011.

    Les "fleurs fraîches" sont éclatantes comme des vitraux, les traits sont fins et permettent des jeux de transparence. L’avantage c’est de pouvoir travailler où l’on veut.

    Pierre Bergé persuade David Hockney, d’organiser l’exposition de ses œuvres. Mais faut-il exposer des écrans aussi petits que l’iPhone ? David Hockney le veux, c’est le premier support numérique sur lequel il a dessiné. Une douzaine d'iPhone sont accrochés sur un mur, ainsi qu'une vingtaine d'iPad, diffusant 250 dessins originaux.

  • David Lynch et la lithographie

    55724876.jpg

    Durant mon petit séjour d'octobre entre Calais et Boulogne sur Mer, j'ai eu l'occasion de me rendre au musée de Gravelines (près de Dunkerke) qui exposait les oeuvres lithographiées de David Lynch.

    Ce musée accueille souvent des expositions importantes: j'ai eu la chance de passer par là au moment où ils accueillaient les oeuvres de David Lynch: une facette de l'artiste que je ne connaissais pas.

    Un site qui vend les lithos de Lynch permet de voir de nombreuses lithos de Lynch au lien suivant: http://www.itemeditions.com/catalogue/lynch/index.html

    *****************************

    Seul musée français consacré uniquement à l'estampe originale, créé en 1982 à l'initiative d'un groupe d'artistes du Nord, le Groupe de Gravelines, fondé en 1960 par Athur Van Hecke, Jean Bertaux, Jean Castanier et Raymond Picque.

    Dès 1960, le groupe de Gravelines dont le président était Charles Gadenne, organisa une exposition par an, puis une tous les deux ans à partir de 1973, intitulées : "Les Biennales de Gravelines", dans la poudrière de l'Arsenal où est abrité le Musée.

    (source: http://www.ville-gravelines.fr/)

    *****************************

    Les statues du parc entourant le musée:

     

    100_9731.jpg

     

    Gadenne: Raymond Picqué assis, Bronze 1976

     

     

     

    100_9741.jpg100_9740.jpg100_9738.jpg

    100_9736.jpg100_9747.jpg

     

     

     

    100_9748.jpg

    100_9745.jpg100_9742.jpg100_9749.jpg100_9751.jpg100_9753.jpg100_9754.jpg100_9755.jpg100_9756.jpg100_9757.jpg100_9758.jpg100_9760.jpg

  • Si vous passez par Reims....

    Exposition de gravures "Manière noire quand l’ombre gagne" à l'ancien collèges des jésuites

    Du 26 février 2010 au 28 mars 2010

    L'association AQUA FORTE en partenariat avec la Ville de Reims présente une exposition de gravures mettant en lumière les oeuvres de 3 grands artistes spécialistes de la technique de la manière noire : Mikio WATANABE, Judith ROTHCHILD et Christine RAVAUX.

    L'exposition est ouverte gratuitement du lundi au dimanche de 14h à 18,
    salle Brûlart de l'Ancien Collège des Jésuites, 1, place Museux Reims
    .
    Renseignements auprès de l'Ancien Collège : 03 26 35 34 70

    Contacts : Association AQUA FORTE, Courriel : aqua.forte@hotmail.fr

    Clipboard01

    Un travail magnifique de quelques virtuoses de la manière noire

  • Pierre Alechinsky et Peter Bramsen

    Un très beau reportage, qui me rappelle ma visite à l'atelier d' Arthur Robbe, il y a de cela bien des années.

    C'est maintenant Bruno robbe qui a repris l'atelier de son grand-père.

    Fondé par Arthur Robbe en 1950, l’atelier de lithographie est établi au 6 rue de la Liberté à Frameries (Belgique) site internet: http://www.brunorobbe.com/

    L'atelier a été depuis modernisé, l'ambiance de l'époque était plus proche de l'ambiance que l'on retrouve dans le film ci-dessous.



     Pierre Alechinsky et Peter Bramsen à La Cohue de Vannes

     

    Pierre Alechinsky expose en ce moment au Botanique à Bruxelles.


  • en feuilletant

    quelques revues techniques je suis retombée sur un petit article intitulé "dessin ou gravure ".

    cet article faisait référence à une exposition de 2007 à Valencienne. 

    Quand la gravure fait illusion. Autour de Watteau et Boucher : le dessin gravé au 18e siècle


    Cette exposition est toujours visible virtuellement à l'adresse suivante :

    http://moteur.musenor.com/application/expositions/listeOeuvre.aspx?id_exposition=13

    L'exposition a pour point de départ, les recueils de gravures éditées par Jean De Julienne et Pierre Crozat

    C'est Jean de Julienne, ami d'Antoine Watteau, qui publie en 1726 et 1728, un recueil intitulé "Les Figures de différents caractères" comprenant des gravures à l'eau-forte d'après sa  collection de dessins d'Antoine Watteau. 

    vieille femme

    En 1729, Pierre Crozat fait paraître à son tour un Recueil de gravures, constitué à partir de sa collection personnelle.

    L'exposition a pour objet de faire le point sur l'évolution des techniques de gravure qui ont permis à une population plus large d'accéder à ce qui était auparavant  réservé à une classe restreinte de privilégiés: les dessins d'artistes.

    La technique de fac-similé dérivée du bois en camaïeu mis au point à la Renaissance,  permet d'obtenir des effets imitant le dessin au lavis.

    Dès 1756, une série d'innovations apportées par les graveurs Gilles Demarteau, Jean-Charles François et Louis-Marin Bonnet, sont présentées à l'Académie royale et publiées dans les journaux.

    demarteau

    Capture d'écran de la page 249 du livre téléchargeable sur Gallica:

    La gravure : précis élémentaire de ses origines, de ses procédés et de son histoire (Nouvelle éd.) / par le Vte Henri Delaborde, secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux-Arts, conservateur du Département des Estampes à la Bibliothèque nationale - A. Quantin (Paris) - 1882

    Elles révèlent une surenchère dans la quête de l'illusion des effets des dessins originaux.

    La finesse des dessins aux trois crayons de Watteau puis la délicatesse des pastels de Boucher, en particulier, sont saisissante de perfection.

    demarteau boucher

    Dans le même temps, de nouvelles techniques de gravure permettent d'imiter à la perfection des dessins au lavis ou à l'aquarelle.


     

  • exposition Ensor à Bruxelles

    Exposition James ENSOR 150ème anniversaire de sa naissance

    source: WalloniePresse (plus)plan


    Du 13 au 29 janvier 2010


    EXPOSITION À BRUXELLES

    James Ensor (1860-1949)


    Maison du Grand-Duché de Luxembourg
    Ambassade de Luxembourg
    Avenue de Cortenbergh, 75
    1000 Bruxelles

    Entrée gratuite
    Du lundi au samedi de 10h à 17h


    UNE COLLECTION RÉVÉLÉE AU PUBLIC POUR LA PREMIÈRE FOIS

     


    A l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de James Ensor (1860-1949), la Maison du Grand-Duché de Luxembourg à Bruxelles présente une prestigieuse exposition de l’œuvre gravé de cette figure majeure de l’art moderne européen.


    fond bon4


    Autant que la peinture et le dessin, la gravure prend une place toute particulière dans l’œuvre d’Ensor :

     

    « Je veux survivre, parler longtemps encore aux hommes de demain. Je songe aux cuivres solides, aux encres inaltérables, aux reproductions faciles, aux tirages fidèles et j’adopte l’eau-forte comme moyen d’expression... Ensuite, je reprends ma palette avec un bel aplomb et la couleur, fraîche et pure, à nouveau, me domine. » Lettre de 1934 à son ami parisien Albert Croquez, in: James Ensor, édition établie par X. Tricot, éd. Labor, Bruxelles, 1999, p.75-76.


    fond bon42


    Près de 200 œuvres illustrent toutes les facettes de la création graphique de l’artiste. Les thèmes traités sont aussi divers que dans sa peinture. Ensor aborde aussi bien les paysages, que le portrait, l’autoportrait, la nature morte, les sujets fantastiques et religieux. A partir de 1885, la création artistique d’Ensor prend un tournant décisif. En 1886, il exécute ses premières gravures. L’artiste s’éloigne de plus en plus du réalisme et son œuvre prend une dimension fantastique et symboliste. Solitaire, Ensor plonge dans le grotesque, réalisant des satires du monde bourgeois. Il entame une recherche plus personnelle, qui en une dizaine d’années, le mènera à renouveler l’art belge et à anticiper les courants expressionnistes.

     


    Divers Liens (livres anciens): James Ensor, peintre et graveur, (Edition de 1899, pdf)

    James Ensor par Emile Verhaeren (1908)

    James Ensor par Le Roy Grégoire (1922)


    Pour voir une belle collection des oeuvres de James Ensor suivre ce lien http://lettres-histoire.info/lhg/Art/XXe_James_Ensor.htm

    ou cliquez sur l'image:

    ens

     

  • Si vous passez par là...

    Allez voir l'expo d'un ami aquarelliste et graveur rencontré sur le net ...

    http://www.aquarellus.com/

    http://www.jmrackelboom.com/

    Clipboard01



     

    Ou encore cette exposition d'un peintre que je découvre par échanges de mail interposés, avec sa fille ( à propos de mon pseudo: hbron)

    Lui, c'est par contre son vrai nom.

    Clipboard01Clipboard02

    Clipboard03

     

  • Steinlen: l'oeil de la rue

    Steinlen: l'oeil de la rue

    Exposition / Th.-A. Steinlen : Musée d'Ixelle

    Vous ne connaissez que lui et ses chats:

    gal-4750961239974-1616755


    STEINLEN, La Blanchisseuse, 1898 

    Aquatinte et pointe sèche sur zinc en couleurs, 23.9 x 12.2 cm.
    © Genève, Cabinet des estampes du musée d'Art et d'Histoire.

    blanchisseuse steinlen


    Né à Lausanne, naturalisé français, Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923) est dessinateur, graveur, caricaturiste, illustrateur, affichiste, peintre et sculpteur.


    C'est au chat, devenu son emblème, que l'on distingue habituellement la patte de l'artiste.
    Contemporain de Toulouse-Lautrec et de Caran d'Ache il a aussi su poser son empreinte sur la Bohème montmartroise de la Belle Epoque.

    Au-delà d'un Montmartre frivole où les nus féminins rappellent les corps élastiques de ses chats, Steinlen met en scène dans ses croquis le dur quotidien des petites gens du Vieux Paris : lingères et maraîchères aux visages graves y côtoient les ouvriers rentrant du travail.


    Une autre facette de l'artiste, moins connue, se dévoile alors : celle de l'artiste engagé, soucieux des souffrances du peuple.


    les belges ont faim

    STEINLEN, Les Belges ont faim, 1915

    Lithographie au crayon et au grattoir en beige, sanguine et noir, 129 x 93 cm.
    Paris, Impr. Lapina.
    © Bruxelles, musée communal d’Ixelles.


    Il illustre des journaux de gauche comme L'Assiette au Beurre et Le Chambard socialiste, et s'engage sur la fin de sa vie à témoigner des horreurs de la Grande Guerre.


    les deux amis

     Les deux amis, 1917

    Plume et lavis, tiré en sépia (181/350), 38 x 56 cm.
    © Lausanne, musée cantonal des Beaux-Arts.


    STEINLEN, Le cri des pavés! Le Chambard socialiste 3.2.1894.
    Lithographie au crayon en noir, coloriée au patron, 32.3 x 29.3 cm.
    © Genève, Association des Amis du Petit Palais.

    cri des pavé

     


    Exposition organisée en collaboration avec le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, et la participation exceptionnelle de l'atelier et des archives Steinlen.


    STEINLEN, La Commune, 1885

     Huile sur toile, 86 x 112 cm.
    © Genève, Association des Amis du Petit Palais.

    gal-475100