30/05/2011

la gravure en relief

Rochester Institute of Technology Professor David Dickinson demonstrates Relief printmaking in this 1998 video. Relief print surfaces, often made of wood, are prepared by removing the non-printing part of the image with a variety of special cutting tools. Professor Frank Cost is interviewer and student.

Cette vidéo en anglais durent environ 20 minutes

http://vimeo.com/5131031

RIT Professor David Dickinson Demonstrates Relief Printmaking from Frank Cost on Vimeo.

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La gravure en vidéo

Rochester Institute of Technology Professor David Dickinson demonstrates intaglio printmaking in this 1998 video. Professor Frank Cost is interviewer and student

Vidéo d'une durée d'une demi-heure en anglais

http://vimeo.com/5079314

RIT Professor David Dickinson Demonstrates Intaglio Printmaking from Frank Cost on Vimeo.

15:16 Écrit par hbron dans gravure, techniques, vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : intaglio, printmaking, gravur, eau-forte, impression, technique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

De la manière

de préparer les pierres pour la lithographie (grainage) + le processus de dessin + la préparation de la pierre avant l'impression + l'impression

Cette vidéo en anglais dure une bonne demi-heure.

Vidéo

http://vimeo.com/5042638

RIT Professor David Dickinson Demonstrates Stone Lithography from Frank Cost on Vimeo.

Rochester Institute of Technology Professor David Dickinson demonstrates the original process of lithographic printing from a stone surface invented by Alois Senefelder more than 200 years ago. Frank Cost is Professor Dickinson's interviewer and student in this 23-minute video produced by RIT in 1998

27/05/2011

icare

art, collagraphe,impression, monotype,encre, papier

18/04/2011

les robes

Petite composition, basée sur des impressions monotypes, puis scannage, puis travail à la tablette graphique.

défilé.jpg

 

15/04/2011

L'encollage des papiers (suite 4)

 

encollage.2.jpgCes extraits ont été traduit en fonction de ce que je connais des procédures utilisées, j'ai essayé de faire en sorte que ce soit compréhensible et de ce fait peut-être que je n'ai pas toujours respecté les termes exacts des textes originaux.

En retapant les titres des livres sur Google, il doit être facile de retrouver le texte original ou alors en allant directement sur le site http://woodblock.com/

Extrait du livre: « Evolving Techniques in Japanese Woodblock Prints, Petit & Arboleda, 1977 »

Papier japonais fait main est rarement utilisé par les artistes d'impression sans encollage préparatoire, afin de contrôler la capacité d'absorption du papier.

En fait, de nombreux artistes utilisent des papiers préencollés disponible dans les magasins de fournitures d'art, mais certains artistes préfèrent encoller leur propre papier.

Pour tester le degré d’encollage d’une feuille de washi, humidifier d’un peu de salive un coin du papier. Si la salive est rapidement absorbée cela signifie que l’encollage est léger.

L’encollage est généralement faite par mélange de  « nikawa » (colle animale) dissoute dans  l'eau bouillante et de l'alun. Ce qui suit sont quelques recettes de base. Selon les besoins, l'artiste ne peut évidemment faire des ajustements à ces recettes.

  • 1 litre d'eau chaude
  • 42 grammes de nikawa, ramollie dans l'eau
  • une pincée d'alun

Une autre préparation est largement utilisée:

  • 180 ml d'eau chaude
  • 3,75 grammes de nikawa, ramollie dans l'eau
  • 1,12 gramme d'alun dans une cuillère à soupe d'eau chaude

Une troisième préparation se compose de:

  • 3,8 litres d'eau chaude
  • 228 grammes de nikawa, ramollie dans l'eau
  • 85 à 114 grammes d'alun dans une petite quantité d'eau

Dans chacune de ces recettes, le nikawa est ramolli dans de l'eau sur un feu très doux ou au bain-marie. Ensuite, l'eau chaude, est portée jusqu’à ébullition. Le nikawa ramolli et l'eau chaude doivent être bien mélangés.

Il ya deux façons d'ajouter de l'alun.

Soit il s’ajoutera directement dans le mélange de colle, soit le dissoudre dans un peu d'eau dans une casserole et porter la solution à ébullition, enfin de l'ajouter au mélange de colle.

Le mélange de colle et d'alun doit être bien agité et cuits jusqu'à ce que tous les ingrédients soient dissous et le mélange est translucide et prendre la couleur d’un thé léger.

Pendant la cuisson, le mélange de colle ne doit jamais être porté à ébullition.

Une fois que tous les ingrédients sont complètement dissous, en conformité avec les effets que  l'artiste souhaite obtenir, il peut filtrer le mélange à travers un tissu de coton ou de soie pour éliminer les matières étrangères.

La préparation doit être à température ambiante au moins, ou légèrement au-dessus, lorsqu'il est appliqué sur le papier.

Si elle est trop chaude, cela peut endommager le papier, si elle est trop froide, elle sera gélatineuse et impossible à étendre. La préparation est appliquée avec un gros pinceau plat à la fois résistant et souple.

Bien sûr, les feuilles de papier doivent être séchées séparément pour les empêcher de coller ensemble.

Une bonne méthode consiste à les suspendre par des pinces sur un fil.

Quand le papier est séché, ou parfois quand il est encore un peu humide, l'autre côté de la feuille peut être encollé si l'artiste le désire.

Il convient également de noter que le dosage de l’encollage appliqué doit être adapté à la météo, car le papier absorbe l’humidité selon les conditions climatiques. La solution de colle ne conserve pas et doit être utilisée le jour où elle est préparée. Ne pas tenter de réchauffer ou de réutiliser un ancien pot de préparation.

Il est recommandé d'utiliser deux ou plusieurs encollages minces plutôt qu’un seul encollage épais.

Naturellement, comme un artiste prend la peine de préparer sa propre solution, il est toujours possible de modifier les pourcentages dans les ingrédients en vue de garantir l'effet précis que l’artiste veut obtenir.

L'encollage des papiers (suite 2)

encollage.2.jpg

Encore un extrait d'un autre livre, il est toujours intéressant de pouvoir comparer les différentes explications données dans des ouvrages différents. A chacun d'en garder ce qui lui semble lui convenir le mieux.

 

 

Notes: Toutes ces recettes et procédures sont données ici telles qu'elles apparaissent dans les livres, je ne les ai pas testées personnellement.

 

 

Ces extraits ont été traduit en fonction de ce que je connais des procédures utilisées, j'ai essayé de faire en sorte que ce soit compréhensible et de ce fait peut-être que je n'ai pas toujours respecté les termes exacts des textes originaux.

En retapant les titres des livres sur Google, il doit être facile de retrouver le texte original ou alors en allant directement sur le site http://woodblock.com/

 

Extrait du livre: “Woodblock Printing, Frank Morley-Fletcher, 1916”

La  feuille de gélatine vendue  pour la cuisine fait un excellent ingrédient pour la préparation d’encollage du papier.

  • Six feuilles dans une une pinte d'eau (équivalence : 1 pinte=0.473 litre) est une bonne proportion. La gélatine est dissoute dans l'eau chaude, mais ne doit pas bouillir, car cela détruit en partie les propriétés de la préparation.
  • Un peu d'alun en poudre est également ajouté (plus ou moins l’espace occupé par une pièce d’un shilling pour  un litre d'eau). L'ajout de l'alun est importante, car elle agit comme un mordant et contribue à mieux fixer le rendu des couleurs.

Encollez  le papier, en appliquant la préparation avec une brosse large de 10 cm.

Pour ce faire, le papier est posé sur une planche inclinée et la préparation brossée d’amont en aval sur le papier à partir de l'extrémité supérieure du papier. I

l faut prendre soin de ne pas faire des plis dans le papier, car ceux-ci restent marqués. Pour éviter cela, le bas de la feuille peut être tenu avec la main gauche et soulevé lorsque cela est nécessaire lorsque la brosse arrive vers le bas.

Le  papier n'a pas besoin ni d'être détrempé, ni sa surface, brossée inutilement, mais elle doit être entièrement et uniformément couverte par  l’encollage.

La feuille est ensuite détachée de la planche par les deux coins supérieurs et attachée  sur une corde tendue à travers l'atelier par ces mêmes coins.

Les feuilles sont laissées en suspens jusqu'à ce qu'elles soient sèches.

Les Japonais posent également les feuilles par leur centre sur la corde tendue, laissant les deux moitiés de la feuille pendre de part et d’autre de la corde.

L'encollage des papiers (suite 1)

encollage.2.jpg

Extrait du livre: “The Technique of the Color Woodcut, Walter Phillips, 1926”

Le mélange suivant (recette M. Urushibara) est suffisant pour la préparation de quatorze feuilles de papier Torinoko (Imperial) des deux côtés:

  • L'alun 1/8 oz. (équivalence : 1oz=30gr)
  • Gélatine 1/4 oz.
  • Eau 35 onces. (équivalence : 1once=30cl)

Le papier Hosho doit être encollé sur un des côtés, avec une préparation dont la proportion d’eau sera de moitié à ce qui est indiqué dans la recette ci-dessus.

Chauffer l'eau mais ne pas laisser bouillir. Ajouter la gélatine et, lorsque cela est complètement dissous ajouter de l'alun.

Les différents papiers et différentes essences de bois demandent parfois de légères modifications de la recette. Il en va de même selon les conditions atmosphériques. Les modifications dans les proportions sont minimes et seront évaluées par l'expérience. Par exemple M. Urushibara conseille d’ajouter une pincée d'alun pour les bois mous tels que bois blanc, ou pour un papier doux ou pour un climat sec.

Un pinceau large est nécessaire, pas trop épais et avec des poils pas trop longs. (Voir photo, Le pinceau peut être moins large : 15 cm étant déjà une bonne largeur).

Posez une feuille de papier Hosho à plat sur une planche, recto au dessus.

Avec votre pinceau chargé (mais pas trop) de la préparation, couvrir le papier de façon uniforme. Il s'agit d'un processus délicat, procéder avec délicatesse et rapidité comme si vous esquissiez un dessin. Procédez d’un bord à l'autre par bande de  la largeur de la brosse. Le second passage doit toucher le premier, mais ne pas se chevaucher. Si possible, ne pas passer deux fois au même endroit

  • Ne pas inonder le papier.
  • Conserver la préparation chaude.
  • Les coups de pinceau doivent suivre le sens du papier.
  • Poser une deuxième feuille sur la première, et procéder de la même manière.
  • Eviter de faire des plis dans la feuille lors de l’encollage.
  • Ne pas laisser une feuille dont on a commencé l’encollage non complètement enduite plus d’une demi-heure, sans l’achever.

Posez maintenant chaque feuille à sécher sur journal étalé sur le sol, ou la suspendre à un fil tendu à travers la pièce, comme pour mettre sécher du linge. Utilisez des pinces en bois ce faire.